Mardi 9 Février 2010
    Mandorine

    Faites la guerre, pas l’amour.

    En tant que gros geek, rassurez-vous, je vous épargnerai les termes techniques encore inhérant à notre cher média, en proie à une démocratisation défigurée par le casual gaming (mais j’essaierai d’y revenir une autre fois). Plus que d’un jeu, je me permets plutôt de vous parler ici d’un véritable phénomène de société : le dernier Call of Duty.

    Symbole ambulant du shooter à la 1ère personne (à savoir que vous êtes placé « dans les yeux » de votre avatar), la saga Call of Duty initiée par le studio de développement Infinity Ward n’a cessé de gagner en notoriété depuis sa création en novembre 2003 : plaçant son contexte durant la Seconde Guerre Mondiale, les deux premiers opus furent deux succès retentissants, au profit de l’éditeur Activision toujours détenteur des droits de la licence. Les choses se gâtent en 2006, avec l’arrivée du 3ème épisode (sous-titré En Marche vers Paris) : en effet, et à partir de cette date, le développement de la série alternera entre le studio-fondateur Infinity Ward (qui a donc développé les deux premiers, le quatrième, sous-titré Modern Warfare, ainsi que sa suite directe Modern Warfare 2) et un petit studio nommé Treyarch (qui, lui aura donc développé le 3 et le 5 nommé World at War).

    Un tel choix peut susciter bon nombre d’interrogations, surtout aux vues des piètres qualités des versions de Treyarch, se contentant de récupérer les bonnes idées des épisodes d’Infinity…

    Bordeaux Rock, pour bien débuter 2010 !

    Bordeaux et Rock, cela va de plus en plus ensemble, bientôt un vieux couple, vu que l’association va bientôt fêter ses six ans d’existence. Mais qu’est-ce donc ?! Un label musical associatif, et dans le cas présent l’organisateur du festival Bordeaux Rock. Le festival va se dérouler sur trois jours, ce soir, demain et samedi pour la soirée de clôture. Bordeaux Rock c’est 30 groupes dans 7 salles bordelaises !

    Un petit tour sur la programmation :

    Jeudi 21/01/10

    L’Abrenat (19h – 21h)
    22, rue saumenude/ St Michel
    Chorale Crane Angels – Chorale Pop
    The Guit’s of Hell -  Reprises acoustiques de groupes comme les Beach Boys ou encore  Weezer

    El Boqueron (20h – 22h)
    83, rue des Faures/ St Michel
    Tiny Terrors – Un groupe Punk Rock composé de 4 charmantes jeunes femmes, de la provocation et de l’énergie, en bref, ça réveille et ça fait du bien par où ça passe !
    Bagarre  – Shit Blues – Alors là je ne connais pas, je ne sais pas non plus ce qu’est le « Shit Blues » du blues de m**** peut-être ! A découvrir…

    La Pharmacie de Garde (21h – 23h)
    28, rue Sainte Colombe/Saint Eloi
    Windy Morning – Indie Rock – Un tout jeune groupe dont se sera le premier concert, allez donc les encourager !

    Kasabian

    Kasabian est un groupe qui est sorti du centre de l’Angleterre, de Leicester pour être plus précis, il y a plus de dix ans. Le guitariste du groupe, Serge Pizzomo, et Tom Meighan qui est, lui, chanteur, se rencontrent en 1993, au lycée comme la plupart des groupes. Plus tard ils sont rejoints par Chris Edwards et Chris Karloff (qui quittera le groupe en 2006 pour « divergences artistiques »), puis par le batteur Ian Matthews en 2004. Deux ans plus tard, suite au départ de Chris Karloff, Jason Meiher rejoindra la formation.

    Les influences du groupe vont du rock à l’électro, des Stones Roses à Primal Scream. Mais Kasabian c’est unique. Le nom du groupe lui, est emprunté à Linda Kasabian, membre de la « Manson Family » qui en dépit de son appartenance au groupe de Charles Manson avait témoigné des atrocités qu’il eu commises.
    Dès les années 2000 le groupe commençait à bien se faire connaître, mais c’est en 2004 avec des titres tels que Club foot, LST (Lost Souls Forever) ou encore Cutt Off  de l’album Kasabian que le décollage s’opéra.

    En 2006 sortait leur second album nommé Empire, avec de très bons morceaux à l’image de Shoot the Runner, Me plus one ou encore Empire, clé de voûte de ce deuxième album.

    Le troisième album sorti l’été dernier, The West Ryder Pauper Lunatic Asylum inscrit durablement le groupe parmi les références du rock anglais…

    Les nuits magiques

    Le Festival des nuits magiques est un festival de courts métrages. Le cinéma « Le Festival » de Bègles, premier cinéma français spécialisé en cinéma d’animation et effets spéciaux, a organisé encore cette année la 19° édition du 4 au 13 décembre. La compétition se compose de 5 catégories, chacune étant diffusée pendant une séance cinéma. Une fois la séance terminée, le public vote pour son court métrage préféré.

    Cette année encore, les courts proposés étaient de qualité et la fréquentation était en hausse.

    Les catégories du festival :
    - contes modernes
    - humour adulte
    - fantastiques
    - curiosités
    - inclassables

    N’ayant pu assister aux 2 dernières catégories, je n’ai pu me faire une idée plus précise.

    Au niveau des courts-métrages, nous en avions provenant de tout pays comme la France, mais aussi Israël, Canada, Suisse, Argentine, Angleterre, Belgique, Croatie, Etats-Unis, Espagne, Pologne, Japon ou encore Portugal. Sur le type de court métrage, il y en avait pour tous, autant en image de synthèse, qu’en 2D ou sous forme de dessin animé voir en papier découpé et en marionnette. Lors de la dernière séance, gratuite, permettant de voir les films du palmarès, un grand nombre de personnes sont venues voir ou revoir les films primés et chaque court métrage était suivi d’un tonnerre d’applaudissement prouvant que le public adore ce type de film et récompensant en même temps le travail des réalisateurs.

    Au palmarès, dans la…

    Plaisirs Coupables de Laurell K. Hamilton

    « Mon nom est Blake, Anita Blake. Les vampires, eux, m’appellent « l’Exécutrice » et par égard pour les oreilles les plus chastes, je ne vous dirais pas comment, moi, je les appelle. Ma spécialité, au départ c’était plutôt les zombies. Je relève les morts à la nuit tombée pour une petite PME. Ce n’est pas toujours très exaltant et mon patron m’exploite honteusement, mais quand on a vrai don, ce serait idiot de ne pas s’en servir. Tuer des vampires c’est autre chose, une vieille passion liée à des souvenirs d’enfance. Depuis qu’ils sont officiellement reconnus et ont pignon sur rue, il se croient tout permis. Certes, il y en a des charmants, voire très sexy, mais il y en a aussi qui abusent. Ceux-là, je les élimine. Rien de tel pour garder la forme : ça vous fouette le sang ! »

    Après la sorcellerie et les lunettes rondes, le vampire semble être la nouvelle poule aux œufs d’or du divertissement : films, livres, séries télévisées… Plus ou moins mature, romantique ou carrément gore, tout est bon dans le suceur de sang. Difficile de ne pas se noyer dans cette vague de livres qui envahit les étalages des librairies. Au milieu d’Edward et autres vampires de Manhattan, il est temps de revenir à ses bons vieux classiques. Direction Saint-Louis, sa chaleur, ses vampires… et son exécutrice de vampires, Anita Blake.
    Débutée en 1993, l’histoire d’Anita Blake,…

    Parce que je t’aime

    « Depuis 5 ans, la photo de Layla restait affichée dans les gares, les aéroports et les bureaux de poste, à côté de celles d’autres enfants disparus.

    Mais Layla était introuvable.

    Évaporée. »

    Parce que je t’aime débute sur l’état affectif actuel des parents de Layla, Nicole et Mark. Ils sont séparés. Elle, violoniste professionnelle, ne survit qu’à travers son instrument, seul refuge pour oublier. Lui, ancien psychologue, aujourd’hui SDF, ne survit que dans l’espoir de revoir Layla, avec l’aide de ses bouteilles d’alcool. Deux années qu’ils ne s’étaient plus vu, et un soir, le hasard. Ils se retrouvent, d’une manière toute particulière. Élément déclencheur? Peu après ces retrouvailles chaotiques, Layla réapparait, 5 ans jour pour jour après sa disparition, au même endroit, le centre commercial.

    Étrangement, Nicole n’accompagne pas Mark jusqu’à Los Angeles pour récupérer leur fille. Encore plus bizarre, le FBI n’explique rien de son enquête au père. Mais peu importe, malgré ses doutes, Layla repart avec lui, chez eux, à New York, dans l’Airbus où se jouera le destin croisé de Mark, d’Evie, une jeune adolescente torturée, renfermée, voisine de siège de la famille fraichement recomposée, et d’Alyson, célèbre fille du milliardaire Richard Harrison, brisée par un lourd secret. Tous trois n’ont rien en commun, enfin, seulement en apparence…

    Guillaume Musso, écrivain français, exporté dans 25 pays, nous présente ici un roman d’amour tout-à-fait classique. La base de l’histoire? Un mystère. Pourquoi Layla a-t-elle…

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